rougekiwi

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mercredi, novembre 5 2008

titre

retour de vacances. bonheur tranquille. comme il fait froid à bordeaux....

autrement ? je tourne en rond.



et là.

jeudi, octobre 23 2008

c'est titom qui l'a fait !

déco photo
(tout sauf les grafs et les textes) han comment chuis trop fière..

jeudi, octobre 16 2008

après l'impermanence, la fulgurance ;).

hier soir une amie m'a présenté un homme au resto. quand on s'est regardé, ça a fait flaaashh.
elle me disait "je te présente x, auteur de pièces de théatre"- mais moi le théatre, les théatreux, je les conchie depuis ma vie avec le père de ma fille- "de biographies etc"- là, la biographie, je m'en fous, mais c'était trop tard. en ce moment je vous l'ai dit, je deviens conne..j'ai fermé tout de suite.
il me regardait, les yeux fendus, brillants, il m'a dit qu'il me connaissait, que je lui faisais penser à quelqu'un qu'il avait connu, mais qu'il ne savait pas qui. je lui ai dit, j'ai une soeur ainée qui habitait bordeaux, il m'a dit nonnon, alors je vous ai connue dans une vie antérieure. ce coup là on me l'avait déjà fait. pauvre conne. j'ai plaisanté sur les vies antérieures, qu'on était tous marie antoinette ou sarkosi napoléon. et j'ai parlé de mon mec qui arrivait avec le dernier train.on est partis tous les trois fumer dehors.
chuis allée dire bonjour au resto d'à coté, je voulais rompre le lien.
plus tard j'ai appris qu'il avait perdu son mec depuis six mois, qu'ils avaient vécus ensemble pendant vingt trois ans.
j'ai voulu réparer, renouer ce qui n'était rien qu'une vraie rencontre. chuis rentrée dans le resto.
il n'était plus à sa table, restait juste un billet de cinquante euros à coté de sa serviette.

pauvre conne.

mercredi, octobre 15 2008

impermanence

depuis une quinzaine de jours, je me vois enfin débloquée sur ma bd..
ou comme dirait LN, me suis sorti les doigts du c*.
pourquoi tant de réticence à poser mon travail ? je m'interroge. j'ai tellement couru. dévoré. tous ces déménagements, ce besoin de changer de boites, de métiers, de passions, d'êtres humains (sic). jamais installée. jamais sure de rester. d'aimer. de dire.. de croire. jamais sure de demain, ni d'hier, puisqu'il s'éclaire toujours autrement. ce jeu de l'urgence. si je vais plus vite que la merde elle ne peut pas m'attraper. si je vais plus vite que ce qui change, je ne pourrais le voir. voilà, je pars, je laisse en l'état. la carte grise et les clefs. je ne saurai pas. toute ma force dans un nouveau monde à me batir, pas le temps de me retourner, pas le temps d'avoir mal de ce qui n'est plus..
aujourd'hui j'ai peut être posé mon sac.
est ce que j'ai enfin passé ce pallier et jusqu'où je vais l'accepter ?
hinhin, dit la faucheuse, c'est que tu sens enfin mon haleine.

lundi, octobre 13 2008

je te jure, y a des mecs qui écrivent des trucs absurdes sur les étiquettes.

délicieuses journées dans la montagne.
deuxième tentative de soupe aux orties cuite dans la cheminée. (cette fois j'ai pensé à y mettre les orties(haheum je vous raconterai la 1ère une autre fois).)-(jamais ;) à améliorer, nous avions oublié l'ingrédient suprême, le confit d'oie(on y a mis un peu de couenne de jambon, mais c'est pas pareil). le temps de refaire connaissance avec la grange ranger les provisions toussa et organisée, j'ouvre le petit sachet de haricots tarbais. "faire tremper une nuit, les haricots vont doubler de volume". bon. je mets les haricots dans le récipient ad hoc, l'eau et en mettant le couvercle, je me dis "faire tremper une nuit" mais han pourquoi une nuit ? pourquoi ils ont pas dit faire tremper x heures comme tout le monde ? et puis là c'est midi, faut que je les enlève à quelle heure ? une nuit c'est quoi ? bon, haricots tarbais, le méridien de Greenwich passe à coté de tarbes, c'est donc une nuit d'ici. quoique. le méridien ça veut rien dire, il passe en Norvège aussi. mmmh la latitude, dans ce cas.. nan nan j'oublie le méridien, mauvaise piste. je prends une nuit d'ici. soit. les haricots, on fait plutot ça l'automne, l'hiver, bon, allez, mettons une nuit de douze heures. ça m'amène à minuit ça.. mais alors pourquoi ya pas écrit, simplement, faire tremper une douzaine d'heures ? y a un truc. et j'en arrive à, logique, ou alors c'est que les haricots gonflent mieux la nuit ?
c'est à ce moment que l'homme est entré, la hache sur l'épaule et la brouette dans l'autre (oui l'homme est très fort). je lui ai posé la question, y a écrit faire tremper la nuit, tu crois que si je les mets maintenant ce sera moins bon ? il s'est figé et il m'a dit, c'est pour ça que je t'aime. p'tain merci ça m'aide vraiment.

mercredi, octobre 8 2008

la complainte de l'actionneur crack boum hu

je m'interroge...
dois je investir dans rutabagas'bioland ?
brangpam padoum
ou m'acheter plein de kalaches...
demain je me mets au chinois.

et j'achète des rutabagas pour protéger mes kalaches.

lundi, octobre 6 2008

je ne sais

pas dire ce qui m'occupe, si.. peut être à mon mec.
mais pas tout
et je ne sais pas le dire ici
je ne parviens pas à écrire ici les thèmes sur lesquels je travaille
je ne sais plus dessiner autre chose que ma bd

alors à quoi me sert rouge kiwi
avec cette foutue pudeur..

peut être parce que je vous connais (presque) tou(te)s.
changer d'espace..ouais mais l'anonymat m'emmerde.

jeudi, octobre 2 2008

j'écoute fela ce matin. zombie..

toutouloutoulou....fela kuti c'est bonheur

!

mercredi, octobre 1 2008

il y a quelque temps, j'ai fait un truc

j'ai fermé une longue parenthèse de ma vie. me suis débarrassée de vieux fantômes qui m'ont toujours bluffée.
à travers une personne rencontrée au hasard du net (nanan, personne ici ne la connait). au départ j'ai été attirée (comme toujours) par son éclat. je lui ai écrit, on a échangé des mails. et puis j'ai reconnu. les fantômes. et il s'est passé en moi un truc de con, coincée, désireuse de reprendre mes billes, mais sans laisser de traces.
cette personne est de celles qu'on entourloupe si aisément, mais qui éblouissent de mots, avec un tel brio et les idées des autres, une telle aisance qu'il me faut un moment avant de comprendre que ces belles couleurs sont celles du perroquet. tellement autocentrées, tellement malheureuses, que pour se voir, elles te dévoilent tout d'elles même. aveugles à ce que tu es, ignorant le danger. elles te font l'âme fantôme ou cambrioleuse suivant le but que tu te fixes à les entendre, sommée de les traverser ou d'en user à ta guise. de ces femmes en danger dès qu'elles mettent un pied dehors parce qu'elles ignorent que pour se voir elles t'appellent et écartent les cuisses à leur reflet. qui que tu sois. monstre ou danseur.
de celles que je veux laisser loin de moi aujourd'hui-mais sans en blesser l'amour propre. je me dis que c'est peut être le seul suaire qui les tienne debout.
je l'ai fait, me suis déguisée (...mmm?) en connasse mormoile de base.
fin de l'échange. exit.
cette fois je n'ai pas eu envie de jouer, pourtant la partie aurait pu être belle.

mardi, septembre 30 2008

tiens, addidas fait une pub façon pinocchio..

surement pour les gamins qui cousent les chaussures.

jeudi, septembre 25 2008

picasa ou la reconnaissance faciale de google..

bigbi est invité avec les honneurs, c'est quand qu'on boit le champ' ? mouaahhahaha

picasa te observa niña, descarta los muslos

mercredi, septembre 24 2008

hoho..

volo

mercredi, septembre 17 2008

alors là..

je crois que j'atteins mon degrés de pètecouillerie maximum. je retourne au couvent.

lundi, septembre 15 2008

à vous lire...

je retrouve des thèmes récurrents, le désespoir, le manque d'amour, le bonheur, très de saison celui là, l'absence, la mort.
étrange cette société où le droit-l'espace-de penser uniformise, comme si les fondamentaux avaient définitivement perdu de leur sens. danger de les utiliser à tout bout de champs, pour un oui, pour un non. on démontre la profonde vacuité de notre raisonnement. écran cablé-grande famille...névrose terminale de nos générations. plus rien ne viendra stopper notre dégénérescence.
voyeurs épiés. manipulés.
consumés. sans modération.
et si tout doit être dit sur le même ton, puis vécu comme un manque ou un prochain besoin à satisfaire, le bonheur comme une paire de b(r)as, à quoi servent la réflexion, le temps qui passe, les pains dans la gueule ?

lobotomie

il me semble, que le goût de la vie m'est venu avec la conscience de ma mort. je vis avec cette certitude, elle n'est pas gênante. juste elle est là, quelque part, comme l'envie de fumer. je sais que la partie va finir, un matin, une nuit, quand ça voudra, ou quand je le déciderai, si je veux me donner l'illusion de jouer au petit chef. ce n'est pas triste.
tout ce que je découvre, écoute ressent du monde, de vous aussi, est comme un cadeau.
je suis prête.
mais avant de partir, j'ai toujours cette féroce envie du meilleur.

et si mal de cette impossibilité à l'extraire de mon ventre.

dimanche, septembre 14 2008

la personne que j'aime ne joue pas de piano

on devait partir jeudi dans la soirée. titom épuisé, titfille surexitée à l'idée de passer le week end sans nous, l'appart pour elle toute seule. puis non, finalement vendredi, ce serait très bien. matin ? bof, on déjeune d'abord. bohallez, la sieste quoi. nan mais t'as vu en plus y aura le pape à lourdes. un monde fou sur la route, ça c'est couru. ouaip. ho ho ! il va neiger à 1700 ! nan ? et puis faut passer chez l'boucher, on a plus rien à manger là.. on part demain alors ? demain, oui, d'accord. quoi ? ben demain ça sera déjà samedi, les bouchons, la neige et le retour. la neige, les bouchons...et puis y a les travaux de l'appart, au rythme où on va, on l'aura jamais loué avant la fin de l'année. on pourra pas défalquer la taxe fonciére des impots. ha béouais la taxe fonciére, ça c'est quelque chose, c'est sur. et et. bon et si on restait ?
rooooo!

lundi, août 25 2008

je sais où est le paradis.

oui. mais je ne le dirai à personne.
parce que je ne l'ai pas cherché.
et parce que vous me prendriez pour une grande malade (alors démerdez vous),
mais surtout parce que c'est tellement simple.................

c'était le post le plus con de la journée.


voilà. ça c'est fait.

jeudi, juillet 17 2008

"dis la liberté c'est quoi ?" (mama béa)

je repense à cette fille sublime, anneso, créative absolue, tellement libérée des carquans qu'elle avait repeint son appart en rose cardinal avant de le rendre au proprio (elle comprenait pas qu'il ait piqué une crise de nerfs et refusé de lui rendre sa caution) cette fille donc, jouait à la roulette russe avec le sida. tous les soirs.
toujours ce besoin d'une force supérieure. un truc à s'inventer-à se supporter, on est notre seul maitre mais qu'est ce qu'on se débat avec, qu'est ce qu'on en veut pas de celui là- à s'imposer, la maladie, les dieux, la mode, la dépression, les autres, monsanto, le patron, le mari, les enfants, le kat'kat, la coke, le bifidus, la sodomie et la couche d'ozone vos gueules chéries. combien de fois j'ai entendu, ah si j etais un homme si je pouvais quitter paris si seulement je perdais tous ces kilos s'il etait resté avec moi je peux pas faire ci ou ça faut que je fasse han et en courant ma boss me harcèle je vais la tuer arthur se drogue et je passe chez le teinturier je meurs aime moi.

moi j'aime bien le mot "définitif".

mercredi, juillet 16 2008

vieilles charrues lulu

haaaa qu'est ce qui m'a pris d'aller voir la progra de cette année ? merde, je vois pas. sinon me la jouer sans filet, lalala j'suis guérie, même plus mal. connasse. comme toujours, je ne trompe que moi.
bon je vais m'enfoncer des aiguilles sous les ongles et boire mon litre d'eau de javel. hop hop.

mardi, juillet 15 2008

petit séjour en famille.

il me dit que je suis en colère depuis 40 années. je le sais, je suis née en colère. il me demande d'attribuer un rôle à chacun des membres de ma famille. il me dit et toi ? tu joues dans la partie, pourtant tu ne te définis pas. je lui réponds que je suis l'arlésienne. comme dans une pièce surannée, je suis celle qui est absente, qui bouche les trous, qui dépanne dans les crises, dont on envie les choix parfois et qui dérange le jeu. je n'ai pas de nom. que des surnoms. comme l'arlésienne. mon nom sert juste à me faire engeuler. je suis l'arlésienne lorsque je les fuis, que je suis suffisamment loin d'eux pour savoir que je leur manque. et pourtant leur manquer ne m'intéresse pas, moi. je vis sans eux. mon rôle est d'être en creux, souple dans leurs bosses. et puis d'éclater pour qu'ils respirent. d'eux, je ne sais pas jusqu'où j'existe, où je commence. ce qui est à moi vraiment à moi. celle que je suis ne les interresse pas. il me dit que je me trompe.
je lui dis que notre histoire à nous est si différente pour moi, parce qu'elle a commencé dans la confiance. que pour les autres j'aurais pu tuer s'ils avaient cessé d'être à moi-inconcevable. mais que je ne sais pas me battre, défendre mon espace, que je les quitte toujours juste avant de mourir parce qu'il faut que l'amour bouge encore dans mon ventre pour que je puisse partir. je vois de la douleur dans ses yeux, il doute de notre amour trop différent et je n'aime pas ça. je sais cet homme en dehors de mes ornières, inconnu comme une autre planète, qui se retient de m'envahir et m'oblige à définir mes frontières. ce respect de ce que je suis, c'est aussi de l'amour et je ne comprends pas toujours. je ne souffre pas assez. j'ai peur de lire la déception dans ce regard d'entomologiste. ce regard étonné lorsque je pète les plombs. comme s'il redécouvrait, chaque fois, qu'il vit avec un volcan. et je suis fatiguée de cette colère comme d'une armoirie déshonorée, un pied bot, un vieux truc fin de race. la marque de fabrique. faut vraiment que je grandisse là.

mardi, juillet 8 2008

ce que tu laisses

ce qui reste de toi. les traces de toi que tu laisses. que tu me laisses et que je laisse de toi.
en d'autres.
à toi à moi à tous les autres.
c'est aussi con que ça.

la vie.
cadavre exquis



ce dessin n'est pas terminé, pas volontaire au départ, juste une urgence d'enfant et de trains. il est mauvais, je sais, mais je le laisse, le sens d'un cadavre exquis, c'est bien de n'être jamais achevé

faut que je mette un point là ?

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