je repense à cette fille sublime, anneso, créative absolue, tellement libérée des carquans qu'elle avait repeint son appart en rose cardinal avant de le rendre au proprio (elle comprenait pas qu'il ait piqué une crise de nerfs et refusé de lui rendre sa caution) cette fille donc, jouait à la roulette russe avec le sida. tous les soirs.
toujours ce besoin d'une force supérieure. un truc à s'inventer-à se supporter, on est notre seul maitre mais qu'est ce qu'on se débat avec, qu'est ce qu'on en veut pas de celui là- à s'imposer, la maladie, les dieux, la mode, la dépression, les autres, monsanto, le patron, le mari, les enfants, le kat'kat, la coke, le bifidus, la sodomie et la couche d'ozone vos gueules chéries. combien de fois j'ai entendu, ah si j etais un homme si je pouvais quitter paris si seulement je perdais tous ces kilos s'il etait resté avec moi je peux pas faire ci ou ça faut que je fasse han et en courant ma boss me harcèle je vais la tuer arthur se drogue et je passe chez le teinturier je meurs aime moi.

moi j'aime bien le mot "définitif".